Accueil » ACTUALITÉS AFRIQUE » RDC : Ce qui s’est dit dans la réunion du Comité de Laïc de Coordination (CLC) d’hier mardi 11 septembre 2018

RDC : Ce qui s’est dit dans la réunion du Comité de Laïc de Coordination (CLC) d’hier mardi 11 septembre 2018

Le CLC qui avait lancé les marches pacifiques de protestation contre les dérives du régime Kabila en décembre 2017, janvier et février 2018, avait prévenu qu’il n’abandonnerait jamais le combat « pour l’avenir du Congo, parce que des innocents ont tout sacrifié dans cette lutte », comme l’a déclaré à plusieurs reprises Isidore Ndaywel, un des leaders de ce mouvement.

Le CLC a lancé plusieurs mises en garde au pouvoir, l’enjoignant de respecter l’accord de la Saint-Sylvestre, d’organiser des élections démocratiques et inclusives au plus tard le 23 décembre. (Via La Libre Afrique)

Pour les actions des jours à venir, le CLC s’est réuni hier mardi 11 septembre 2018 à Kinshasa pour tracer sa ligne de conduite, et un activiste qui était présent à la réunion raconte :

<< Nous étions dans la salle de conférence de la paroisse saint Joseph Matonge pour un entretien avec le Comité Laïc de coordination (CLC), beaucoup de points étaient inscrits à l’ordre du jour, mais les deux que j’ai jugé très essentiels entre autres les deux dates inoubliables du cycle électoral 19/09 et 23/12, le deuxième point, c’est les actions citoyennes que nous allons entamer après le 19/09.

Le professeur Ndaywell a parlé de l’inclusivité du processus électoral en rapport avec les accords de la Saint Sylvestre qui avaient été signés par l’opposition et la majorité, c’est-à-dire tous les invalidés par complaisance et instructions sur Nangaa, cas de Muzito et Bemba, les exilés politiques cas de Katumbi, Mbusa, Kalombo, Kamitatu, les prisonniers politiques cas de Muyambo, Diomi, Diongo, Mulumba, tous ces gens doivent prendre part aux élections pour parler de l’inclusivité, mais aussi nous devons aussi tous nous lancer dans la mobilisation sur terrain, expliquer à tous les congolais les problèmes qui sont liés au processus électoral, il s’agit de la machine à tricher pour voler, l’inclusivité, nettoyage du fichier électoral, les électeurs fictifs et la transparence et crédibilité de ce fichier.

Aussi en cas de la non tenue des élections en décembre prochain, le peuple congolais se prendra en charge pour mettre les violateurs hors état de nuire.
Signalons que nulle part dans la loi électorale on autorise la Ceni d’organiser les élections avec machine à voler, pourtant, la date pour l’impression de bulletins de vote n’est même pas encore atteinte, d’où restons vigilants jusqu’au 19/09 pour voir quels sont les noms qui sont par injustice enlevés par ce pouvoir, les empêchant à prendre part à ce scrutin.

OSCAR activiste résistant

Laisser une réponse

Votre adresse email ne sera pas publiéeLes champs requis sont surlignés *

*