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La Monusco et sa sortie oiseuse au Kasai en RDC (à Kananga le jour du 16 octobre 2018). Son discours était vide de sens et est initelligillible.

M. ESSOH, CHEF DE BUREAU DE LA MONUSCO, N’Y ANNONCE RIEN D’AUTRE, SINON QUE : L’AVENIR DU CONGO EST BIEN SOMBRE !…
Le discours ci-dessus de la part de la Monusco est vide de sens et est initelligillible.

L’ONU est moins efficace au Congo. Cette institution internationale a été disqualifiée déjà depuis les années 1960. Et cela toujours dans la crise politique caractrisant le Congo. L’ONU n’a rien entrepris depuis pour une amélioration de son image de marque ! Rien ! Alors rien ! À son époque, sinon voici ce que le général Charles-De-Gaulle, Président Français, prononçait déjà contre cette institution internationale dont le siège se trouve à New-York, aux États-Unis d’Amérique :《Ce machin qu’on appelle l’ONU (sic) !》

Devoir de mémoire !

Qu’est-ce à dire et ce fut dans quel contexte politique et historique que cette circonlocution à été prononcée par M. DE Gaulle ? Il y a du mépris total à l’égard de l’ONU. Le Congo, après son indépendance, le 30 juin 1960, a vu quantité de troubles politiques sur fond des guerres civiles et fratricides considérables ! Loin de Léopoldville, le Katanga et, le Sud-Kasai… s’érigèrent en état autonomes autour de MM. Moïse Tshombe pour le Katanga : 11 juillet 1960. Et Albert Kalonji pour le Sud-Kasai : 8 août 1960 ! Dans cet imbroglio l’assemblée générale de l’ONU décida de l’envoi des troupes de l’ONU ou casques bleus au Congo. Ce fut la toute première fois dans les annales de l’histoire de l’ONU que les troupes des Nations-Unies sont envoyées à l’étranger après sa création. L’idée fut de M. Pearson : le Premier ministre canadien !

Cet envoi fut illégal, vis-à-vis du générale De Gaulle, le Président Français. Et pour causes ? Il n’était pas du droit de l’assemblée générale de l’ONU de décider seule de l’envoi des casques bleus au Congo mais bien du Conseil de sécurité de l’ONU en regard des statuts de l’ONU. Légaliste ! D’où, M. De Gaulle, fut pris par une colère bleue et prononça, de cette phraséologie. Ce fut, à l’Elysée, le 4 février 1965. Elle est demeurée célèbre le : 《Truc machin !…》Elle n’a jamais quittée à la peau de l’ONU depuis et ce jusqu’aujourd’hui ! La France se refusa de financer cette opération au Congo. Et le SG de l’ONU M. Dag Hammarkjod à l’époque alla de l’avant avec la mission.

Malgré la présence massive de l’ONU au Congo, pour protéger les populations contre la violence, cependant, le tout Premier ministre du Congo indépendant P. Lumumba fut assassiné et avec lui deux de ses gros proches collaborateurs (Mpolo et Okito le 1 Janvier 1961 !) au Katanga. C’est vrai ; I’ONU réussit à ramener le Katanga et le Sud-Kasai par exemple dans le giron de Léopoldville et le Congo demeura unitaire. Aujourd’hui, par contre, l’ONU, qui est revenue pour la deuxième fois au Congo, depuis 1999 et loin d’un travail palpable et concluant. Son bilan de travail sur 20 ans quasiment est un réel désastre.

L’histoire se répète. En 1960, lorsque I’ONU est arrivée pour la première fois au Congo. Les effectifs de l’Opération des Nations-Unies au Congo (ONUC) s’élevaient à : 20 000 hommes civils et militaires. ONUC dura de juillet 1960 à juin 1964. Soit : 4 ans de présence ! Notons que c’est la deuxième fois dans l’histoire de l’ONU qu’elle use d’un personnel dans les mêmes proportions, grosses comme en 1960 soit : 20 000 hommes déployés sur l’étendue du Congo. Aujourd’hui, et dans les moments, les effectifs sont revus à la baisse, et sont de l’ordre de :

■ – 16071 membres du personnel militaires (dont 595 femmes) ; 425 observateurs militaires (dont 16 femmes); 187 agents (31 mars 2018).

■ – le tout coiffé par un budget de : $ 1 141 848 100 !

D’abord sous MONUC ou Mission de l’organisation des Nations-Unies au Congo (1999). Et elle se mua en MONUSCO ou Mission de l’organisation des Nations-Unies pour la stabilisation au Congo depuis 2010. Hier, les représentants du SG de l’ONU, qui furent au Congo pour le travail sont : MM. Swing, puis Roger Meece, Martin Kobler, Maman Sidikou, et enfin aujourd’hui MME Leila Zerrougui. Tous ces agents de l’ONU semblent loin de trouver la solution à la crise politique au Congo. Ils tournent autour du pot. Le pouvoir en place ne respecte pas la Constitution, les populations du Congo, sont massacrées sous la barbe de la Monusco, par la soldatesque et Bana Mura (Milice privée de Kabila). Mais, la Monusco, malgré le chapitre VII, résolution votée, au Conseil de sécurité, lui autorisa l’usage de la force au Congo ! La Monusco est cependant et hélas témoin passive devant tous les massacres qui se perpétuent et permanement au Congo notamment au : Nord-Sud-Kivu, Bas-Congo, à Kinshasa, Kasai. Etc.

La Monusco, comme la soldatesque et autres les bana mura (la milice privée de J. Kabila). Toutes banalisent malheureusement la mort au Congo ! Kabila ne respecte pas la Constitution du Congo ni l’accord du 31 décembre 2016. Et l’ONU, par contre, est perdue dans la spirale, de conseiller, sempiternellement : le《dialogue (sic)》: une ruse, qui encourage sibyllinement, à Kabila de demeurer indéfiniment, au pouvoir illégalement. En conséquences, et Kabila et la Monusco, tous deux s’octroient, ainsi indéfiniment le mandat, de maintenir le Congo sous leur double coupe inutile. Et les populations se retrouvant elles pour des laissés-pour-compte ! Elles n’y ont aucune protection dans le fait, sinon voir : le cas à Beni, Kasai, Bas-Congo, et même à Kinshasa. Il s’y compte de nombreux morts chaque jour qui passe sous les yeux quasiment indifférents de l’ONU !

Le mandat de Kabila est fini pourtant à la tête du Congo depuis le 19 décembre 2016. Et l’ONU est témoin passive devant toutes les manigances et autres différents glissements politiques que Kabila use pour fin de s’éterniser au pouvoir au Congo illégalement ! Et et, ce, contrairement à l’esprit constitutionnel en son article 220 ! À la vérité, au Congo, par les temps, qui passent, il est loisible de passer à la vitesse de croisière. Autrement dit, l’usage du chapitre VII de l’ONU s’impose et ce sans une autre forme de procès. Et cela dans la mesure où en effet Kabila fait (1) menace contre la paix, Kabila use (2) de la rupture de la paix, et (3) Kabila use d’acte d’agression contre la population sur le territoire du Congo ! Sa soldatesque et sa milice privée (Bana Mura) massacrent allègrement les populations au Kasai Central depuis : 2016 et ce jusqu’ici ! Dans le Nord-Sud-Kivu, Bas-Congo, Kinshasa. Etc.

L’Angola refoule brutalement chaque jour qui passe tous les exilés congolais et ce sans pitié ! Les images diverses et autres témoignages se véhiculent. Et pourtant, la jurisprudence, existe au figuré comme au propre, dans ce domaine ! Le cas du Congo rentre pourtant au strict dans le tableau politique qui a prévalu en Irak où le dictateur Saddam Hussein (2006) massacrait à loisir ses populations et, ce, sans état d’âme ! Il est de même de Mouammar Kadhafi qui massacrait, sans état d’âme, ses populations en Libye (2011). Est-ce avait-on laissé faire les deux dictateurs impunément ? Non ! Ici un deuxième tableau de devoir de mémoire à savoir ! Dans les deux dictatures, les deux monstres, ont été pirement et simplement, écrasés par les armées, de la communauté internationale.

MM. Bush aux États-Unis d’Amérique et Sarkozy en France en savent quelqu’chose ! Sinon, ces cas jouent et sont clairement, dans le champ de la jurisprudence de ce que, le pouvoir dictatorial, appelle dans le monde, et toutes les conséquences, y afférentes ! Dès lors, au Congo, J. Kabila, massacrera-t-il, les populations congolaises, jusqu’à quel plafond, avant que la communauté internationale, ne s’occupe, réellement, de lui ? Et, pour tout dire, les désastres que Kabila a commis au Congo, ne suffisent-ils pas pour le mettre hors d’état de nuire ? Qu’est-ce qu’on attend avant longtemps ?

À bien regarder, J. Kabila n’est pas différent de sanguinaire historique Léopold II, de sanguinaire Mobutu, de sanguinaire Saddam Hussein,- ni encore moins de sanguinaire Mouammar Kadhafi. Pas du tout ! Tous ces dictateurs ici cités payèrent de leurs actes politiques maléfiques soleil battant, et le monde entier, pris à témoin ! La Monusco est complaisante au Congo. Et elle est complaisante et doublée de timidité hypocrite dans ses différents rapports de situation sur le Congo. Elle n’est pas décisive. Elle laisse plutôt et constamment pourrire la situation sur le terrain.

Le discours de l’agent de la Monusco tenu à Kananga est un désastre. Il est vide de sens… Il n’y a aucune volonté politique !

Et à écouter le fameux discours de M. Essoh, le 16 octobre 2018 : à Kanaga, autour des élections du 23 décembre 2018. Eh bien l’avenir du Congo est bien sombre !

Qui dira qu’il n’a pas été informé ?

Albert

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